30 juin 2011

James Lee Burke. Citation. La loi et la justice.

74809Dans son roman  La Nuit la plus longue Burke , par l'intermédiaire de son personnage principal Dave Robicheaux,  jette un regard amer sur la justice de son pays.

 

…faire respecter la loi ne consiste pas même à la faire "respecter". On s'occupe des problèmes une fois que les choses se sont passées. On attrape les criminels par chance ou par hasard, soit grâce à des indics. Pour des raisons légales et par manque de preuves, la plupart des crimes commis par des récidivistes ne sont même pas susceptibles d'être poursuivis. La plupart des détenus qui sont au trou ont passé leur vie à imaginer des moyens de se faire remarquer par le système. Finalement, la prison est le seul endroit où ils se sentent à l'abri de leur propre échec.

Malheureusement, les dernières personnes auxquelles on pense sont les victimes. Elles deviennent un post-scriptum à l'enquête ou au procès, des adverbes plutôt que des noms. Demandez à la victime d'un viol, ou à des gens qui se sont fait tabasser à coups de crosse de révolver ou de tuyau de métal, ou ont été attachés à des chaises et torturés, ce qu'ils ont pensé du système, quand ils ont appris que leurs agresseurs avaient été relâchés sous caution sans que leurs victimes en aient été prévenues?

Je ne crois pas à la peine capitale, mais je n'ai pas d'argument contre ceux qui la défendent.

 

1641403885

 

Posté par Wens à 07:27 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : , , , ,


29 juin 2011

John Huston. La charge victorieuse.1951.

 

imagesCe film réalisé au lendemain de la seconde guerre mondiale, au moment où les Etats-Unis sont engagés dans la guerre de Corée, peut surprendre. Huston adapte un roman de Stephen Crane, qui montre pendant la guerre de sécession une jeune recrue nordiste, Henry Fleming, fuir la champ de bataille lors de son premier combat. Il saura vaincre sa peur pour être à la tête de sa compagnie lors de l'assaut suivant. Huston nous présente un tout autre visage des soldats loin de l'image traditionnellement véhiculée par le cinéma hollywoodien, celle d' un héros qui se bat pour la liberté, l'honneur et la grandeur de l'Amérique. Il est évident que le film, très court, a subi l'ire des censeurs. Cependant le rôle principal était tenu par un véritable héros de la seconde guerre mondiale, Audrey Murphy, décoré à de multiples reprises. Les censeurs ne pouvaient pas s'en prendre à l'acteur. 

Le film présente des aspects assez contradictoires. La voix off cherche à souligner le côté positif de Henry Fleming, certes il a faibli mais il s'est ensuite montré plus courageux que tous les autres, et c'est cela qu'il faut retenir. Une scène permet de réconcilier le Nord et le Sud, les hommes ont fait preuve du même courage, et sous entendu, ils construiront ensemble le beau pays réunifié. Mais Huston semble très critique à l'égard des officiers, de ceux qui mènent les hommes au combat. Le général (Grant ?) exulte quand des ses soldats ont tenu une position qu'il jugeait indéfendable. Pour montrer son intérêt pour les combattants, il passe au milieu d'eux posant continuellement la même question sans se soucier réellement de la réponse. Kubrick s'en est-il inspiré en filmant une scène similaire dans les Sentiers de la gloire?

 La mise en image est splendide, Huston s'attarde sur les visages d'hommes rongés par la peur accomplissant leur devoir sans héroïsme. Les charges des Confédérés ou les assauts des Nordistes sont filmés en plans larges. Les soldats sans nom, sans visage s'affrontent tombent sans que l'on comprenne le sens de cette tuerie. Les hommes meurent dans la poussière, et les survivants se posent la question de savoir s'ils ont gagné ou perdu. Le film est servi par une excellente distribution à côté de Audrey Murphy, on peut noter une pléiade d'acteurs secondaires qui ont marqué le cinéma américain, comme Andy Devine (le cocher de la Chevauchée Fantastique) Arthur Hunnicut (acteur fétiche de Hawks dans La captive aux yeux clairs, El Dorado) ou Royal Dano (ganster tuberculeux dans Johnny Guitar de Ray ).  Ce n'est peut-être pas le chef d'oeuvre de Huston , mais le film mérite d'être vu.

Posté par Wens à 15:43 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : , ,

Franquin. Les idées noires.

9782858150427FSFranquin est des dessinateurs les plus remarquables de la BD, connu par toutes les  générations depuis l'après seconde guerre mondiale. Qui n'a pas lu et relu avec bonheur les aventures de Spirou et Fantasio, désiré avoir comme animal de compagnie un Marsupulami ou devenir l'ami de Gaston Lagaffe. Mais Franquin c'est aussi l'auteur entre 1977 et 1983 de courtes histoires très sombres , de gags cruels: les idées noires, un album bien sûr en noir et blanc. Franquin illustre des maximes de Yvan Delporte qui commence invariablement par : Il ne faut pas confondre… Car celui qui est victime de la confusion voit souvent sa vie se terminer brutalement. Pourtant le lecteur accueille dans un éclat de rire  les  fins tragiques parce que Franquin dénonce avec vigueurs les militaristes de tous poils, les chasseurs-viandards, les pollueurs, les nantis, les bofs…Les ennemis du sabre et du goupillon jubilent.  Il fait un sort à la bêtise , à l'absurdité de notre monde. Ses dessins n'ont pas pris une ride, et hélas notre monde n'a guère progressé.

200

  

Initié par Mango

BD_logo_des_BD_du_mercredi_de_Mangojpg

Posté par Wens à 10:35 - - Commentaires [5] - Rétroliens [0]
Tags : , ,
28 juin 2011

James Lee BURKE. La nuit la plus longue.

9782743622268Août 2005.Le shérif adjoint Dave Robicheaux est envoyé en renfort à New Orleans après le passage de l'ouragan Katrina. Il découvre le chaos et  l'horreur. Une grande partie de la ville est sous les eaux, les cadavres d'animaux et humains flottent au milieu des détritus, des arbres arrachés. Les hôpitaux sont devenus des mouroirs. La ville désertée par une partie des forces de police est livrée aux pillards. Des "braves gens" s'organisent en milice pour défendre leurs biens et les vieux démons du Sud ressurgissent. La haine des pauvres, des noirs, le racisme s'emparent à nouveau des conservateurs blancs. C'est dans ce climat que Robicheaux, aidé par son ami Clete Purcell enquête sur une bande de petits malfrats noirs, qui ont profité de l'ouragan pour s'adonner au pillage des maisons abandonnées. Dans une villa qui appartient à un caïd de la mafia. les voleurs pensent avoir décroché le jackpot, des liasses de  dollars et des diamants,  mais pour eux les ennuis commencent.

L'intrigue est bien menée mais ce que l'on retient surtout à la lecture du roman c'est le cri de colère de Burke, exprimée par l'intermédiaire de son héros, devant le désastre écologique et humain. Pour Burke, Katrina  n'est pas la seule responsable du chaos, La Nouvelle Orleans a été privé de ses protections naturelles par la cupidité humaine. La barrière d'îles au large des côtes de Louisiane est depuis longtemps érodée, ou a été draguée, chargée sur des barges et vendue pour faire des parkings en schiste. Les compagnies pétrochimiques ont taillé brutalement quinze mille kilomètres de canaux à travers les marécages permettant l'intrusion  saline d'empoisonner des marais d'eau douce entre Plaquemines et Sabine Pass. Les digues construites le long du Mississipi précipitent des centaines de tonnes de boue par-dessus le rebord de la plate-forme continentale, l'empêchant de s'écouler vers l'ouest le long de la côte, là où l'on a le plus besoin. Les marais de Louisiane continuent de disparaître à une moyenne de douze mille hectares par an. Burke dénonce, après le passage de l'ouragan, l'arrivée tardive et l'inorganisation des secours, l'incapacité de Georges Bush et l'inefficacité de son gouvernement à réagir. Il montre comment les habitants, en particulier les plus modestes ont été abandonnés à leur sort, spoliés par des compagnies d'assurance qui se sont arrangées pour ne rien rembourser. Dès le début de la remise en état de la ville une grande partie des fonds fédéraux a été détournée. Des sommes d'argent à tomber par terre était versées à des groupes d'initiés qui sous-traitaient avec de petites entreprises n'employant que des travailleurs non syndiqués. Un contrat de cinq cent millions de dollars pour déblayer des gravats avait été accordé à une compagnie de Miami qui ne possédait pas un seul camion, puis le travail avait sous-traité à des manœuvres qui, effectivement, dégagèrent les gravats et les emportèrent à dos d'homme…La destruction de la Nouvelle-Orléans était une tragédie nationale, et sans doute un grand tournant du cynisme politique américain. Le livre est aussi une interrogation permanente sur le bien et le mal, sur la capacité de la société à faire face à la violence. Nous sommes censés être une société chrétienne. Selon les mythes que nous avons forgés, nous respectons Jésus, Mère Teresa et Saint François d'Asise. Mais je crois que la vérité est différente. Quand nous nous sentons collectivement menacés, ou quand nous sommes collectivement touchés, on a envie que les frères Earp et Doc Hollyday s'en occupent, on a envie que les méchants se fassent descendre, qu'ils soient cuits, fumés, séchés, enterrés par les bulldozers.

Avec La nuit la plus longue, Burke signe là peut-être son meilleur roman. Un très grand livre.

 

Collection Rivages/ Thriller.

Merci à Dialogues croisés.

capture_d_ecran_2010_05_27_a_10_14_26


 

 

Posté par Wens à 09:20 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : , , , ,
27 juin 2011

Wens. Mon dernier contrat

Il y a des , contrats plus difficiles à accomplir que d'autres . Mais retrouver un mec qui a changé de blaire en quelques jours alors qu'on met longtemps à devenir jeune et même que c'est impossible, il faut du talent. Mais j'en manque pas, foi de Wens. Pour sûr il avait disparu, mais j'avais deux indices: sa môme elle aimait Gauguin et la peinture comme toutes les Valentine et elle crachait pas sur le Monoi….alors Pont Aven ! élémentaire mon cher Wens ! je me suis approché de la galerie, vernissage et tralala, et toutes les bloggueuses de l'Arcoat et de l'Armor…Gwen sirotait son xième whiskey en compagnie de Clara, passablement éméchée, et à côté Valentine! je l'ai reconnu, elle avait une fleur à l'oreille écoutant son parfum.  Mon contrat roucoulait aux bras d'Armande et de Constance. Il avait fait refaire son portrait, un visage poupon mais ses paluches trahissaient la cinquantaine. Il sautait sur place comme si toute sa vie l'on doit être un enfant. Comme les gosses il croyait duper le monde. Il semblait abuser la terre entière, il jetait un oeil vers un miroir, pour lui non seulement ses proches étaient des étrangers mais il était étranger à lui même. Sauf à moi. Quand il est sorti je l'ai délicatement suriné. 

Atelier du Skriban. Consignes écrire un texte en plaçant les phrases suivantes:

« Non seulement ses proches étaient pour lui des étrangers mais il était encore étranger à lui-même ». (Vincent Van Gogh)

« Toute sa vie l’on doit être un enfant ». (Matisse)

« Elle avait une fleur à l’oreille, écoutant son parfum ». (Gauguin)

« On met longtemps à devenir jeune. » (Picasso)

 

Posté par Wens à 21:57 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]


26 juin 2011

Hugo. Demain dès l'aube...

Victor_Hugo_001

 

 

Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,

Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends,

J'irai par la forêt, j'irai par la montagne, 

Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.

 

Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,

Sans rien voir au-dehors, sans entendre aucun bruit,

Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,

Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.

 

Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe,

Ni les étoiles au loin descendant vers Harfleur,

Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe,

Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleurs.

 

Alex : Mot-à-mots Alinea66 : Des Livres... Des Histoires...Anne : Des mots et des notes, Azilis : Azi lis, Cagire :Orion fleur de carotte, Chrys : Le journal de Chrys, Ckankonvaou : Ckankonvaou, Claudialucia : Ma librairie,Daniel : Fattorius, Edelwe : Lectures et farfafouilles, Emmyne : A lire au pays des merveilles, Ferocias : Les peuples du soleil, George : Les livres de George, Hambre : Hambreellie, Herisson08 : Délivrer des livres?, Hilde : Le Livroblog d'Hilde , Katell : Chatperlipopette, L'Ogresse de Paris : L'Ogresse de Paris, L'or des chambres : L'Or des Chambres, La plume et la page : La plume et la page, Lystig : L'Oiseau-Lyre (ou l'Oiseau-Lire), Mango :Liratouva, MyrtilleD : Les trucs de Myrtille, Naolou : Les lectures de Naolou, Océane : Oh ! Océane !, Pascale :Mot à mot, Sophie : Les livres de Sophie, Wens : En effeuillant le chrysanthème, Yueyin : Chroniques de lectu


Posté par Wens à 11:20 - - Commentaires [3] - Rétroliens [0]
Tags : , ,

Huston. African Queen. 1951.

africanqueenAfrican Queen a été un des grands succès publics de John Huston, et reste un classique du cinéma hollywoodien. 1915,en Afrique Centrale Charlie d'origine canadienne transporte, sur son rafiot l'African Queen, divers produits pour une compagnie minière. La guerre qui a éclaté en Europe va s'étendre aux colonies. Les troupes allemandes brûlent l'église et les bâtiments d'une congrégation anglicane dirigée par le révérend Sawyer. L'homme d'église sombre dans la folie et meurt. Sa soeur Rose est obligée de fuir sur le navire de Charlie. L'African Queen descend le fleuve qui se jette dans un lac.

Ce grand film d'aventure, tourné en décors naturels, est la rencontre de deux monstres sacrés du cinéma américain qui a l'époque n'étaient déjà plus des jeunes premiers : Katharine Hepburn et Humphrey Bogart. Huston a eu l'intelligence de confronter deux acteurs très différents. Hepburn est Rose, vieille fille coincée à la bonne éducation, têtue, nationaliste plus vraie que nature. Bogart, au  langage de charretier, préfère le whisky à la l'eau bénite et n'est pas prêt à mourir pour un drapeau. Les deux personnages doivent cohabiter au milieu d'une forêt hostile, d'un fleuve aux multiples dangers. De cette confrontation naissent de savoureux dialogues et des situations pleines d'humour. Le film bénéficie d'une extraordinaire image due à un des plus grands chefs opérateurs de tous les temps : Jack Cardiff. Bogart a obtenu pour son interprétation l'oscar du meilleur acteur en 1952. A voir et à revoir. Un moment de bonheur. 

Posté par Wens à 11:10 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : , , ,
24 juin 2011

Katharine Hepburn. African Queen.

280px-The_African_Queen,_Hepburn2Katharine Hepburn dans un livre plein d'humour raconte le tournage homérique, trente années plus tard , d'un des plus célèbres du cinéma Hollywoodien, African Queen réalisé par John Huston . Le sous titre traduit  l'état d'esprit de l'actrice qui n'a pas oublié un seul détail de son inimitable aventure: African Queen ou Comment je suis allée en Afrique avec Bogart, Bacall et Huston et faillis perdre la raison. Le film a été tourné au Congo Belge ( Zaîre actuel) au milieu de la forêt équatoriale dans des conditions de confort et d'hygiène extrêmement rudimentaires. Hepburn nous raconte en détail ses rencontres avec les crocodiles (animal tout à fait dépourvu de charme…"Ta jambe je l'aurai semble-t-il dire " )  , ou un serpent venimeux dans les toilettes. Huston lui a fait le plaisir, dont elle se serait passé, de pouvoir admirer de très près les éléphants: Nous avions parcouru deux cent mètres à peine lorsqu'un effrayant rugissement a retenti  et que le troupeau entier a déferlé passant à moins de dix mètres de nous, renversant et piétinant les arbres dans sa fuite. Si Katharine Hepburn a difficilement survécu aux bêtes sauvages en tout genre,  elle a été comme toute l'équipe victime de troubles digestifs, de vomissements dus à l'eau minérale polluée. Deux hommes ont cependant réussi à échapper à l'intoxication, Huston et Bogart: ces deux fêtards qui multipliaient les excès avaient l'appareil digestif si imbibé d'alcool qu'aucun microbe n'était capable d'y survivre. Et dire que l'alcool tue! Un  pur régal

Posté par Wens à 18:39 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : , , ,
23 juin 2011

Woody Allen. Citation

woody-allen-4208-1[1]L'argent est préférable à la pauvreté. Ne serait-ce que pour des raisons financières.

Woody Allen

Posté par Wens à 17:10 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : ,
17 juin 2011

. Marc Verhaegen. Bob et Bobette. Le Saint Sang.

Une des aventures du duo, Bob et Bobette,  créé en 1945 par le Willy Vandersten a comme cadre la ville de Bruges et se déroule au moment de l'Ascension. 

procession-saint-sang-a-bruges-486386En effet à Bruges,le jeudi de l’Ascension a lieu la grande procession du Saint Sang, danseurs et musiciens en costumes  défilent dans les rues de la ville.  La première procession remonte à  1304. pour commémorer le retour de la Relique du Saint Sang de la Terre Sainte par le Comte de Flandre, Thierry d'Alsace lors de la seconde croisade en 1150. Depuis la précieuse Relique  est conservée   dans la Basilique du Saint Sang.
La  procession est organisée en 4  parties. Les deux premières sont consacrées à des scènes de l’Ancien et du Nouveau Testament et sont inspirées de l’époque bourguignonne. Une grande place  est accordée au récit biblique de la Passion du Christ. La troisième partie raconte le retour de la Relique par Thierry d’Alsace.Enfin, la quatrième partie de la procession illustre la riche tradition de la vénération de la Relique.

 

bob_bobette275Bob et Bobette sont les héros de plus de 300 albums, ils sont accompagnées dans leurs aventures par La Tante Sidonie, le chauve Lambique et Jérome une force de la nature. Nos deux jeunes aventuriers doivent empêcher le savant fou Herr Frick Adel et un ignoble Comte roumain Kalaj Nikov de s'emparer de la relique. Le scénario et le dessin sont l'oeuvre  de Marc Verhaegen, qui est totalement respectueux du travail du créateur de la série. Cela  donne à la BD un côté naïf et vieillot, aussi bien  dans la mise en page que dans le travail graphique. L'ouvrage date de 2002 mais pourrait avoir été publié cinquante ans plus tôt. Cependant si vous décidez de vous rendre dans la magnifique cité de Bruges procurez vous cependant l'exemplaire  de Le Saint Sang qui vous propose en appendice deux itinéraires forts bien conçus, "Bob et Bobette", à travers la cité.

Posté par Wens à 14:33 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : , , , ,


  1  2  3